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Un anonyme
le 04/04/25 à 22:02 top comm'Je t'ai montré mon arrière-train
Mon céans, mon céans, mon céans
L'océan. Et quand ma langue se délie...
C'est l'éloquence de mes silences
Là, sur ton orifice ami...
Je m'immisce dans ta pénombre,
Et, là, je fais le tour du monde.
Despentes décide d'apprendre le maniement des mots, relançant la tension : «Que mettrais-tu dans mon con en m'enfilant ? - Mon machin. - Quel machin ? Ou plutôt quelle machine, son nom, t'en prie, son nom à la machine ? Si je te le dis, le répéteras-tu ? - Tout de suite. - Ma pine !» On note la rime machine/pine préparée de longue main. Un festival poétique se prépare, s'accélère, crève et pleut de toutes parts : «Suce aussi... Bien, bien... con... pine... con... pine... mon con. Ma pine... mon vit... Dis mon vit... - Mon vit, ma pine et mon con... Mon con et ta pine... Tu savais mon vit... où l'as-tu su ?» On admire le renversement phonique de «suce aussi» en «où l'as-tu su ?», dont l'effet de clôture annonce la fin de ce chef-d'oeuvre minimaliste : «Demain [...] que ferons-nous ? - Nous recommencerons.»