C'est un
échange. D'idées, de techniques, de
points de vue, esthétique, etc.
Il y a beaucoup de
réflexion sur la disposition scénographique.
C'est
toujours bien de faire des choses qu'on n'a jamais faites,. De se
casser la tête pour trouver des solutions !
Tous les corps de métiers ont vraiment très,
très bien
travaillé là-dedans. C'est des décors
complets, c'est-à-dire qu'il y a aussi bien de la
machinerie que de la sculpture, de la construction traditionnelle.
C'est troublant, ce sont des personnages (les mannequins du
décor, ndlr) dont on attend qu'ils bougent à un
moment donné. On a fait quelques bonnes photos.
C'était assez inquiétant en fait. Cette
armée de mannequins, c'était vraiment
très étrange. C'est comme des dizaines de
clônes.
Le Transi de Chalon, donc, je crois qu'il est du XVIème
siècle. C'est un personnage qui est mort à la
guerre
et sa femme a commandé à un
sculpteur son transi. Le transi
étant la période de transition entre la vie et la
mort.
Les transis qui s'agenouillent et qui font une
révérence, c'était vraiment un gros
défi quand même.
Beaucoup de squelettes
dans ce spectacle.
C'est des shows complets, quoi.
C'est qu'on peut jouer
maintenant avec différents types d'écrans qui
jouent comme des tubes. On voit à travers un
écran qui
lui-même diffuse de l'image. C'est possible grâce
à l'amélioration permanente du type de
machinerie,
d'escaliers, des écrans... enfin voilà, toutes
les
machineries.
Je trouve ça très agréable de
travailler avec
elle (Mylène Farmer, ndlr) parce qu'elle est tout
à fait
impliquée dans son projet.
Il y a une direction.
Cette ferveur (du public, ndlr), là, c'est incroyable !